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Cosmétiques

Publicité Facebook pour marques de cosmétiques

La publicité Facebook pour marques de cosmétiques vend une texture, un geste, un rituel, et doit pourtant éviter la promesse que tout le monde fait. Nordify tourne l’application réelle de vos produits, explique la formulation et le fabricant, branche le pixel Meta sur votre boutique, et laisse de côté toute allégation thérapeutique, que Santé Canada traite autrement.

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Où s’arrête le cosmétique, et où commence le médicament, pour Santé Canada ?

À l’allégation. Un cosmétique embellit, nettoie ou modifie l’apparence ; dès que l’emballage ou la publicité attribue un bienfait pour la santé, comme traiter l’acné ou guérir une peau, le produit bascule dans une autre catégorie, avec ses exigences. Votre publicité doit donc décrire l’apparence et la sensation, sans prétendre soigner.

Santé Canada publie une page sur la frontière entre cosmétiques et drogues, et son critère principal est l’allégation. Un sérum qui « hydrate et adoucit » reste cosmétique ; un sérum qui « traite l’eczéma » ne l’est plus.

Les allégations cosmétiques doivent être vraies et vérifiables. Vous devez pouvoir démontrer ce que vous écrivez.

On écrit donc les scripts à partir de ce qui est observable : la texture, l’odeur, la sensation, le geste d’application. Vous les relisez avec vos propres fiches de produit. En cas de doute, on s’en remet à Santé Canada. Ce n’est pas un avis juridique, mais une règle de prudence qui protège la marque.

Comment filmer l’application d’un produit sans promettre un résultat ?

En montrant le geste, la texture et la sensation, en temps réel, sur une vraie peau, sans filtre. Une main qui prélève la crème, une goutte qui s’étale, un masque qu’on rince : on voit ce qu’on obtiendra à l’usage. Les avant-après, que Meta limite, ne sont pas nécessaires. Le geste suffit à donner envie.

Un cosmétique se vend au toucher, et l’écran n’en offre aucun. La vidéo doit donc évoquer la sensation autrement : le son d’un pot qui s’ouvre, le grain d’un gommage, la fluidité d’une huile.

On filme de près et sans filtre. Les filtres embellissants, très répandus, font douter : l’acheteuse veut voir la vraie peau, la vraie texture, la vraie couleur de rouge à lèvres.

On évite :

  • les avant-après qui suggèrent un résultat garanti ;
  • les allégations de santé, que Meta et Santé Canada surveillent ;
  • les comparaisons avec d’autres marques.

Ce qu’on met en avant : la formulation, le choix des ingrédients, le fabricant, la fabrication d’ici si c’est le cas.

Comment la boutique en ligne mesure-t-elle ses ventes de cosmétiques ?

Avec le pixel Meta et l’API Conversions, branchés sur la boutique. Chaque achat revient à la publicité qui l’a amené, même si la cliente commande le lendemain depuis un autre appareil. On voit quels produits se vendent par la publicité, lesquels seulement par fidélité, et quelles vidéos rapportent plutôt que d’attirer des mentions « j’aime ».

Sans cette mesure, on juge une campagne aux réactions. Avec elle, on juge aux ventes.

Le pixel capte ce qui se passe dans le navigateur ; l’API Conversions complète depuis votre serveur, ce qui compte quand les navigateurs bloquent certains suivis. Les deux ensemble donnent un portrait plus complet. Le branchement est expliqué dans notre guide sur le pixel Meta et l’API Conversions.

On regarde aussi le panier moyen et la deuxième commande : une cliente de cosmétiques revient si le produit lui plaît, et c’est là que la marque gagne sa vie. Pour d’autres boutiques en ligne qui vendent par l’image, voir la page des boutiques de vêtements.

Que faire des clientes qui ont mis un produit au panier sans acheter ?

On les relance avec un contenu différent, qui répond à ce qui bloque : le teint, le type de peau, l’ingrédient, la livraison. La publicité de catalogue montre l’article regardé. On limite la durée pour ne pas harceler, et on ne promet aucun résultat dans cette relance non plus.

Beaucoup de paniers d’achat de cosmétiques se perdent sur une hésitation : « est-ce que ça convient à ma peau ? ». Une vidéo qui explique à qui s’adresse le produit, comment l’utiliser et comment le ranger répond à cette question.

Le catalogue de produits relié à Meta permet de montrer à chaque personne ce qu’elle a regardé. La mise en place est décrite dans le guide sur le catalogue de produits.

Si votre boutique propose des échantillons, la relance peut les mentionner. Sinon, on ne les invente pas.

Quelle place donner à la livraison et aux retours d’une marque de cosmétiques ?

Une place claire. Un cosmétique ouvert ne se retourne pas toujours : la politique de retour doit être écrite sans ambiguïté, et visible avant l’achat. La publicité n’a pas à en parler en détail, mais la fiche produit, oui. On montre aussi l’emballage, qui fait partie de l’achat et du cadeau.

L’emballage est un argument de vente : une boîte soignée, un papier qui sent bon, un mot dans le colis. On filme le déballage, qui plaît et qui se partage.

Pour la livraison, la publicité est franche : quels délais, quels territoires, quels frais, sans engagement qu’on ne tient pas. Une cliente déçue par une livraison en retard revient rarement.

Les produits pouvant être des cadeaux, on prépare des publicités distinctes avant les Fêtes et avant la fête des Mères. C’est de l’acquisition de clients en ligne, qui se bâtit en deux commandes plutôt qu’en une.

Voir aussi la page des produits de l’érable pour un autre produit québécois qui se vend en cadeau.

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Questions fréquentes

Peut-on parler des ingrédients naturels de mes produits ?

Oui, tant que c’est exact et vérifiable. On évite d’y associer un bienfait de santé, qui changerait la nature de l’allégation.

Puis-je utiliser des créatrices de contenu plutôt que des mannequins ?

Oui, et c’est souvent préférable. Elles montrent l’usage réel. Leurs propos restent soumis aux mêmes règles : on les valide avant diffusion.

Mes produits sont faits au Québec : est-ce un argument ?

C’en est un fort, pour une clientèle locale. On le montre avec l’atelier, la fabrication, les gens, plutôt qu’avec un simple drapeau.

Faut-il vendre aussi sur d’autres plateformes ?

Pas obligatoire. On mesure d’abord votre boutique. Si vous vendez ailleurs, on le précise dans la mesure pour éviter tout doublon.

Combien coûte la publicité Facebook pour une marque de cosmétiques ?

On ne publie pas de prix : il dépend du nombre de produits à filmer, des marchés visés et de l’état de votre mesure. On le fixe par écrit après l’appel stratégique.

Parlons de vos produits.

Un appel pour voir votre gamme, vos formules et ce que votre boutique mesure déjà. On vous dit franchement si la publicité peut faire vendre sans promettre l’impossible.

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