Arts martiaux
Publicité Facebook pour écoles d’arts martiaux
La publicité Facebook pour écoles d’arts martiaux parle aux parents, parce que ce sont eux qui inscrivent, accompagnent et paient. Nordify filme vos cours, l’entraîneur qui enseigne, le salut en début de séance, puis diffuse auprès des familles de votre secteur. Le message tourne autour de la confiance en soi, de la discipline et de la sécurité, jamais autour du combat.
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Qui décide d’inscrire un enfant à l’école d’arts martiaux ?
Le parent, presque toujours. L’enfant en a peut-être parlé après un film ou un ami, mais c’est l’adulte qui compare les écoles, pose les questions de sécurité et signe. La publicité s’adresse donc à lui, avec ses préoccupations : le comportement, la confiance, l’encadrement, l’horaire qui entre dans la semaine.
Un parent de jeune enfant se demande surtout trois choses : est-ce sécuritaire, est-ce que l’entraîneur sait s’y prendre avec les enfants, est-ce que mon enfant s’y sentira bien.
On montre l’entraîneur qui s’accroupit pour parler à un jeune, le tatami propre, les protections. On filme les règles du dojo : le salut, l’écoute, le respect.
Le lien à la génération de leads est direct : chaque formulaire rempli est un parent qui veut parler à quelqu’un.
La loi permet-elle de faire de la publicité à des enfants ?
Non, pas aux moins de treize ans. La Loi sur la protection du consommateur du Québec interdit la publicité commerciale destinée aux enfants de cet âge, selon l’Office de la protection du consommateur. Nos annonces visent donc les parents, jamais les enfants, et vous avez intérêt à demander l’avis de l’Office en cas de doute.
Pour juger si une publicité vise des enfants, l’Office regarde ce qu’elle cherche à faire, la façon dont elle est présentée et l’endroit où elle paraît.
Dans les faits, cela change nos choix :
- Le ciblage reste centré sur les parents et les adultes.
- Le ton ne s’adresse pas à l’enfant : pas de « viens te battre ».
- Les visuels montrent l’école plutôt qu’un enfant qu’on cherche à séduire.
Ce n’est pas un avis juridique : vérifiez auprès de l’organisme, et au besoin faites valider un message.
Comment montrer un cours d’enfants sans prendre de risque ?
Avec l’accord écrit des parents, ou en filmant des moments où les enfants ne sont pas identifiables : les mains qui nouent la ceinture, le salut vu de dos, les pieds sur le tatami. Rien n’oblige à montrer un visage pour faire sentir le sérieux d’une école, et la prudence protège les familles.
Filmer des mineurs demande de la rigueur. On demande l’accord des parents à l’avance, sur papier, et on respecte les refus sans discussion.
On construit les vidéos autour de l’entraîneur et des adultes : l’échauffement, la démonstration, la correction des gestes. Les enfants apparaissent de manière brève, et jamais dans des situations où ils seraient exposés.
Les cours d’adultes, d’autodéfense ou de condition physique se filment plus librement et complètent bien la page.
Quand l’école gagne-t-elle ses nouveaux élèves dans l’année ?
À la rentrée de septembre et en janvier, quand les familles refont l’horaire des activités. La campagne démarre un peu avant, présente les groupes d’âge et propose un cours d’essai. Entre les deux, on garde une présence discrète : un événement, une ceinture remise, un stage invité.
La rentrée
Les parents choisissent les activités de l’automne en août. On est là au bon moment, avec l’horaire à jour.
Janvier
Nouvelle session, nouveaux élèves, et les adultes en résolution.
Le reste de l’année
Ceintures, démonstrations, passages de grade : de bons sujets de vidéo qui nourrissent la page sans demander de budget supplémentaire.
Si vous recrutez aussi des élèves pour des activités voisines, voyez les studios de yoga pour comparer la saisonnalité.
Qu’est-ce qui rassure un parent sur le sérieux d’une école ?
Les gens et les règles : un entraîneur qui se présente, une progression claire par grades, des consignes de sécurité visibles, un contrat lisible. L’abonnement relève de la Loi sur la protection du consommateur, qui encadre les contrats d’enseignement et de formation ; indiquez simplement la durée et la façon d’y mettre fin.
Une école sérieuse n’a rien à cacher : elle explique sa méthode, la progression, la tenue, la présence attendue.
On filme un entraîneur qui présente son parcours et la manière dont les grades se gagnent. On montre l’affiche des règles, le tapis rangé, la trousse de premiers soins.
Côté tenue de campagne, une agence Facebook Ads bien menée suit chaque demande de parent jusqu’au rappel, et voit qui vient essayer. Pour des soins plus personnels, voyez aussi les esthéticiennes.
Notre équipe
Questions fréquentes
Peut-on publier des photos de mes élèves mineurs ?
Seulement avec l’accord écrit des parents. Sinon on filme sans visages : mains, pieds, dos, tatami et entraîneur.
Le cours d’essai est-il une bonne idée pour une école de karaté ou de judo ?
Souvent, oui : le parent veut voir comment l’entraîneur parle à l’enfant. On encadre l’essai par réservation et on suit ceux qui reviennent.
Peut-on parler de discipline et de respect dans les annonces ?
Oui, c’est même le cœur du message pour les parents. On évite les promesses de comportement et les mots qui sonnent comme un résultat garanti.
Les adultes et les enfants peuvent-ils figurer dans la même campagne ?
On préfère séparer : les parents d’enfants et les adultes qui s’entraînent ne cherchent pas la même chose. Deux messages, deux suivis.
Combien coûte la publicité Facebook pour une école d’arts martiaux ?
On ne publie pas de prix : il dépend du rayon, du nombre de tournages et du suivi des essais. On le fixe par écrit après l’appel stratégique, selon vos groupes d’âge et vos places disponibles.
Autres métiers du secteur
- Facebook Ads pour concessionnaires de sports motorisésAlterner motoneige et VTT selon la saison, filmer la machine sur les sentiers de la région.
- Facebook Ads pour centres d’entraînementJanvier, rentrée et essai gratuit : attirer les nouveaux, puis les garder après les résolutions.
- Facebook Ads pour studios de yogaMontrer la salle, les professeurs et le premier cours, dans un rayon de quartier.
- Publicité Facebook pour esthéticiennesMontrer les soins en cabine, remplir l’horaire et préparer les cartes-cadeaux de la fête des Mères.
- Publicité Facebook pour salons de coiffureMontrer les transformations et l’équipe, remplir les chaises libres et attirer de nouvelles coiffeuses.
- Publicité Facebook pour barbiersFilmer le geste et l’ambiance de la boutique, puis pousser la réservation en ligne.
Pour aller plus loin
- Entreprises de servicesRendez-vous, soumissions, appels : la publicité Meta pour les entreprises qui vendent leur temps et leur savoir-faire.
- Agence Facebook Ads à QuébecComment choisir une agence de publicité Facebook à Québec, et comment on travaille avec les entreprises de la région.
- Publicité et protection du consommateurPrix tout inclus, rabais, enfants, représentations trompeuses : ce que la loi encadre dans une publicité de PME.
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Parlons de votre dojo.
Un appel pour voir quels groupes d’âge vous voulez remplir, comment vous accueillez un nouvel élève, et ce que votre école est à l’aise de filmer.
Un professionnel de notre équipe vous appellera
Appel découverte
- Comprendre votre entreprise et vos objectifs
- Voir ce qui freine votre croissance en ce moment
- Vous montrer comment la publicité Facebook et Instagram peut vous amener plus de clients
